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Co-texte long (Gemini) : https://gemini.google.com/share/c6b770492aa2
Co-texte court (Alexandre Charvier) : Le ki, qi ou chi, « énergie vitale », n'est pas un concept abstrait ou ésotérique mais une réalité biochimique tangible gouvernée par une molécule : le monoxyde d'azote (NO). Ce gaz, généré par notre corps humain, est le carburant de notre explosivité et de notre endurance. Il dilate nos artères (vasodilatation), permettant d'inonder nos muscles et notre cerveau d'oxygène. Mais attention, ce système dépend d'une « bougie d'allumage » fragile, une autre molécule connue sous le nom complexe de tétrahydrobioptérine (BH4). Si nous nous entraînons brutalement sans stratégie, nous transformons notre propre biochimie en poison oxydatif. Comprendre cela, c'est réaliser que la fatigue soudaine en combat n'est pas un échec mental, mais une erreur de gestion du réacteur interne.
Dans cet article, nous ne contentons pas de démontrer que le NO et la BH4 sont les pivots de l'énergie humaine dans les systèmes nerveux et sanguin. Nous proposons des solutions concrètes aux pratiquants qui souhaitent maximiser leur vitalité, pour la performance sportive mais aussi dans leur quotidien. Afin de ne garder que l'essentiel dans ce résumé, nous nous concentrons sur trois voies de stimulation de l'axe métabolique BH4-NO. Les lecteurs plus friands d'explications et de ressources liront le co-texte long.
La première arme énergétique est la respiration, en particulier selon trois modalités.
La respiration nasale : Par défaut, la respiration doit être strictement nasale, la bouche fermée et la langue tonique. Bien plus qu'un filtre, le nez injecte de la puissance en faisant circuler l'air dans les sinus, car les sinus paranasaux produisent naturellement du NO. La respiration par la bouche ne permet pas cette stimulation sinusienne, et donc instaure un déficit énergétique voire une fatigue chronique. Respirer par la bouche réduit également le tonus de la langue, qui est essentiel à la force et l'alignement du cou et de la mâchoire. Ceci est indispensable à l'ouverture des voies respiratoires. Ainsi, respirer par le nez sature directement et indirectement le sang d'oxygène.
La respiration haute pression (ibuki) : Cette respiration, potentiellement buccale, est rendue possible par une respiration forcée excessivement bruyante, par le cri (kiai) ou par le rugissement. En augmentant la pression pulmonaire, la respiration forcée comprime mécaniquement les vaisseaux sanguins qui libèrent alors du NO pour un boost de puissance immédiate.
La respiration silencieuse (nogare) : À l'inverse du ibuki, le nogare est une respiration en pleine conscience, immobile, silencieuse, profonde et contrôlée. À pratiquer en dehors de l'effort, donc avant le combat, entre deux reprises (rounds), ou après le combat, elle permet une préparation et une récupération optimale. Le contrôle respiratoire permet de recycler le NO respiratoire et augmente le tonus vagal (axe nerveux cerveau-cœur). Le tonus vagal facilite la synthèse de BH4, qui promeut le NO. Le nogare est donc un cycle respiratoire vertueux à court comme long terme.
L'activation musculaire isométrique et fréquente est un second allié. D'une part, le sang ne circule pas que par le mouvement, mais également sous tension isométrique (contraction musculaire sans mouvement). D'autre part, la tension isométrique, typique du kata sanchin, crée un cisaillement des vaisseaux sanguins qui libèrent alors du NO. La tension musculaire permanente, mais non excessive, n'est donc pas une source de fatigue, mais au contraire, une source d'énergie. L'effort régulier, même à basse intensité, est crucial pour maintenir des taux de NO élevés tout au long de la semaine. 30 min d'entrainement quotidien est plus bénéfiques que 1 h 30 tous les 3 jours, car la circulation sanguine et la construction des tissus sont continuelles.
Enfin, une alimentation spécifique est au mieux un catalyseur de la production de BH4, au pire, un facteur indispensable pour une partie importante de la population. La synthèse de BH4, donc de NO, est régulée par le gène MTHFR. Les personnes porteuses du variant TT de ce gène possèdent un désavantage majeur : leur production basale de BH4 est inférieure de jusqu'à 70% de celle des porteurs du variant CC. Pour les porteurs TT, une alimentation riche en vitamine B9 n'est pas qu'un enjeu sportif mais un impératif biologique quotidien pour maintenir des taux de sérotonine et de dopamine suffisants durant plusieurs heures. Les aliments riches en nitrates comme la betterave et les légumes à feuilles vertes (roquette, épinards, céléri, rhubarbe, etc.) sont un carburant de maintien indispensable. Les nitrates sont convertis en nitrite par les bactéries buccales. Puis, passant dans le sang par voie digestive, le nitrite permet la synthèse de NO selon un autre axe métabolique que MTHFR-BH4-NO. Pour de nombreuses personnes, préserver sa flore buccale et se supplémenter quotidiennement en acide folique biodisponible (5-MTHF) est un pilier systémique de la santé neurologique.
En résumé, premièrement, les sportifs ne peuvent se contenter de respirer de manière automatique. La respiration doit être consciente, ritualisée par des exercices spécifiques et des bonnes pratiques répétées durant des millions de respirations. Deuxièmement, il est prouvé que le tonus musculaire global, isométrique, par une posture ferme et droite, n'est pas source de fatigue mais d'énergie. Ultimement, chez une partie importante de la population, l'alimentation est plus qu'un soutien, c'est une exigence neurologique énergétique. La consommation d'aliments à forte concentration en vitamine B9 et en nitrates n'est pas une option mais la seule alternative énergétique substantielle à un axe métabolique MTHFR-BH4-NO désavantageux.
Date : 6 février 2026
Nous concluons cet article par une perspective éthique aussi majeure que novatrice. Bien que le texte complet de l'article ci-haut ne le démontre pas, ses implications dépassent largement le cadre sportif à travers la naissance du concept « d'hygiène énergétique sociale », ou « hygiène sociosthénique » (du grec sthénos, force, vigueur). L'axe MTHFR-BH4-NO se présente actuellement comme le candidat le plus discriminant dans le nouveau champ disciplinaire créé par Alexandre Charvier : la sociosthénie. À l'intersection de la médecine organique, de la psychologie et de la sociologie, la théorie sociosthénique est basée sur l'observation que l'humanité est séparée en deux populations.
La première population, « allosthénique », présente un déficit énergétique chronique en comparaison à sa population paire « autosthénique ». En cause : un axe sthénique (bioénergétique) désavantageux. Hypothétiquement, l'axe sthénique est l'axe MTHFR-BH4-NO. Cette différence d'efficience systémique corporelle humaine contraint les allosthènes à alterner entre trois états typiques modulés par la solitude et l'alimentation : l'asthénie, les crises de colère, et la « vampirisation » de l'énergie des autosthènes environnants. Le troisième état implique des processus neuro-thermodynamique complexes.
Alors que les autosthènes sont alimentés de manière stable par leur respiration pulmonaire, l'alimentation et l'activité musculaire, la biologie des allosthènes les force à percevoir l'interaction sociale comme un besoin vital au même titre que la respiration et l'alimentation. Cela crée et à la fois est créé par une porosité neuropsychologique du soi. En effet, il est démontré que la BH4 est un précurseur de deux neurotransmetteurs essentiels : la sérotonine et la dopamine. Or, la concentration cérébrale de ces neurotransmetteurs module structurellement le cortex cingulaire antérieur (CCA) et la jonction temporo-pariétale (TPJ), en particulier durant les phases neurodéveloppementales (grossesse, enfance), puis de manière diffuse tout au long de la vie adulte. Le CCA et la JTP jouent un rôle clé dans l'intégration des signaux sociaux, ce qui module les contraintes du problème d'optimisation énergétique qu'un corps humain soumet à son cerveau.
La différence de fonctionnement entre les allosthènes et les autosthènes génère des stratégies sociales de survie radicalement différentes. Nous parlons ici de stratégie sociale de survie (« je ≠ nous ») et non de stratégie de survie sociale (maintien dans un groupe, « je = nous »). Alors que les allosthènes possèdent une dépendance fonctionnelle à la présence d'autrui et donc indirectement à la validation sociale, les autosthènes souffrent d'une charge allostatique majorée par l'attraction d'allosthènes induite par notre dualité intra-humanité.
Heureusement, cette souffrance peut être largement réduite voire convertie en facteur de croissance personnelle. Cela exige l'apprentissage de nouvelles stratégies de communication humaine qui n'impliquent plus seulement le système nerveux sympathique mais plutôt l'entièreté du système nerveux autonome. Nous invitons ici les neuroscientifiques à contribuer à notre modèle théorique via, par exemple, les connaissances les plus récentes dans le champ de la théorie polyvagale.
Le double jeu allo-autosthénique présente une charge sociale majeure. À l'échelle individuelle, tout autosthène qui s'ignore pourra reconnaître dans la dualité sociosthénique les schémas relationnels inconfortables voire dangereux qui sont aujourd'hui nommés « perversion narcissique », « relation toxique » ou encore « co-dépendance affective ». Et tout « allosthène » pourra répéter, sans nécessairement le comprendre, que l’autosthène de cette relation est le « pervers narcissique », le « toxique », ou le « dépendant affectif ». Certains angles de la dualité « neurotypique vs. neuroatypique » peuvent également être réinterprétés comme des artefacts théoriques modernes de la dualité sociosthénique, en particulier la branche « autiste vs. alliste ».
L'auteur lui-même de cet article, autosthène, est devenu par la force de ses expériences un expert du judo social qu'est le jeu allo-autosthénique. À ce stade, l'auteur parvient à résoudre extrêmement fréquemment des situations sociales qui l'ont autrefois mis en échec chronique voire quasi-mortel (agressions criminelles). L'auteur parvient également régulièrement à identifier et démêler incognito de nombreuses situations d'échec social allo-autosthéniques et allo-allosthéniques. Les conflits auto-autosthéniques semblent soit ne jamais nécessiter de résolution par un tiers, soit être trop périlleux : ambiguïté relationnelle stable et saine, rupture relationnelle définitive, escalade jusqu'à l'affrontement physique, ou encore fusion relationnelle saine.
À l'échelle systémique (société, civilisation, humanité), la charge sociosthénique reste inestimée. Nous conjecturons qu'elle est inestimable en raison de la structure même du jeu social (principe d'autoinfluence de la mesure).
Nous ne prétendons pas que la dualité sociosthénique est le seul facteur de conflit humain, mais qu'elle est la base thermodynamique de nos systèmes sociaux à l'échelle génétique, cellulaire et organique. En l'intégrant comme premier critère décisionnel de notre comportement social, nous commençons à traiter chacun selon ses forces et ses faiblesses intrinsèques. En passant d'une stratégie d'effort à une stratégie de reconnaissance intégrale, nous établissons une continuité entre deux processus de développement humain essentiels : l'enseignement (la transmission de comportements vitaux) et la pacification (comme maintien des structures sociales qui nous dépassent).
L'hygiène sociosthénique est née, naît et naîtra. Dans ce cadre pratique, l'apparition d'experts sociosthéniques n'est pas une option mais un impératif de consciences individuelle et collective pour toute personne aspirant à un développement civilisationnel humain supérieur. Les experts sociosthéniques sont toutes personnes capables de sublimer leur autosthénie pour incarner un nouveau rôle dans le réseau social biologique et informatique : le rôle de tampon dynamique (relais stable) de la charge allostatique. Ce rôle mérite autant de finesse d'action que de respect de tous et de volonté d'endurer la douleur humaine sous toutes ses formes. Ce respect d'autrui s'oppose alors par essence au respect de soi. La volonté de maintenir la tension des opposés convertit un équilibre psychologique instable en un équilibre stable.
Bien que le coût de maintenance biologique d'un tel rôle, dit « ambisthénique », est particulièrement élevé, il s'inscrit dans une lignée multimillénaire de courants philosophiques célèbres dits du « guerrier philosophe ». Cet archétype est notamment exemplifié par Sun Tzu (auteur hypothétique de la stratégie de la guerre fantôme), Socrate (ancien soldat d'élite devenu philosophe, puis paradoxalement victime de la démocratie qu'il pronait), le mythe de Jésus-Christ (présenté à la fois comme divinité et bouc émissaire absolus), ou plus récemment Jigoro Kano, père du judo, qui a fondé sa discipline sur les principes jita-kyoei (entraide et prospérité mutuelle) et seiryoku-zenyo (utilisation optimale de l'énergie).
L'auteur de la sociosthénie a acheté son expertise sociale par des expériences sociales extrêmes depuis sa petite enfance jusqu'à ses 30 ans, aussi distinctes par leur nature que par leur intensité. Son aspiration est que les nouvelles générations d'experts puissent développer leur résilience dynamique à la haute pression sociale progressivement progressivement (doublement volontaire).
La vision de cette évolution humaine n'est pour l'auteur qu'un problème d'ingénierie : analyse des systèmes, économie des ressources, prise de décisions. La morale est incertaine. La valeur sociale est incertaine. La valeur financière est incertaine.
Clause de non-responsabilité : L'auteur précise que toute tentative de présenter directement ou indirectement l'exposé ci-dessus comme un néo-eugénisme ou tout autre terme ayant une possible implication légale ou réputationnelle fera immédiatement l'objet de poursuites judiciaires sans préavis. L'auteur s'oppose strictement à toute forme de manipulation génétique des populations, que ce soit par des manipulations directes (cellulaires, en laboratoire) ou indirectes (sélection de partenaires amoureux, sélection de parents). L'auteur s'oppose strictement à toute forme de favoritisme ou anti-favoritisme social basé sur une quelconque caractéristique présentée dans cet exposé, selon les conditions d'interdiction des discriminations au sens de la Constitution de la Vème République Française.
J'observe et je vis de l'intérieur le fait que l'humanité dépasse à la fois continuellement et douloureusement ses douleurs collectives. Nous sommes le 6 février 2026. Notre passé est en train de passer. Le fanatisme sacrificiel est le fanatisme conservateur. — Alexandre Charvier
Version longue (Gemini) : https://gemini.google.com/share/958e176cb95c
Version courte (Alexandre Charvier) : Longtemps cantonné au rang de « remède de grand-mère », le miel est reconsidéré avec sérieux dans la médecine moderne. Une analyse approfondie révèle qu'au-delà de son goût sucré, le miel est un agent thérapeutique puissant dont l'efficacité surpasse certains médicaments conventionnels contre la toux, la grippe et certaines formes de COVID-19. Cela nous encourage à l'utiliser de manière curative et préventive selon un dosage maîtrisé pour éviter tout effet indésirable.
Le miel est plus qu'un simple aliment, il est une substance biologique complexe contenant plus de 200 substances bioactives ayant des propriétés antivirales, antibactériennes, et de régulation de la réponse immunitaire. L'efficacité du miel repose en particulier sur :
Son effet osmotique : sa haute teneur en sucre extrait l'eau des bactéries, stoppant leur prolifération.
Son arsenal enzymatique : grâce à l'enzyme glucose oxydase, le miel produit naturellement du peroxyde d'hydrogène (eau oxygénée) en continu et à faible dose, détruisant les pathogènes sans abîmer les tissus humains.
Son effet antioxydant : riche en polyphénols et flavonoïdes, le miel protège les poumons de l'inflammation excessive causée par les virus.
Les miels sombres sont réputés plus concentrés en actifs thérapeutiques que les miels clairs.
Les études actuelles positionnent le miel comme un traitement de premier plan contre la toux et le COVID-19. Il est officiellement reconnu par le NICE et la Mayo Clinic comme supérieur aux sirops antitussifs classiques et aux antihistaminiques pour calmer la toux nocturne. Contre le COVID-19, des essais cliniques ont montré qu'une dose de miel de 1 g par kg corporel par jour associée à la graine de nigelle permettait une élimination du virus environ 2 fois plus tôt qu'un placebo, et réduisait d'environ 5 fois la mortalité à 30 jours.
Cet article révèle l'intérêt thérapeutique d'une forte consommation orale dans la phase aiguë des infections respiratoires, par l'ingestion d'environ 70 g de miel par jour durant maximum 14 jours pour un adulte. Le mélange à la salive favorise l'activation des principes actifs du miel. Aussi, le miel ne doit pas être mélangé dans un liquide à plus de 40°C, car une telle température dénature ses enzymes.
Enfin, nous avertissons qu'une consommation trop élevée de miel pendant plusieurs semaines présente des risques pour le foie, la glycémie et les dents en raison de sa haute teneur en fructose et en glucose (environ 80%). En usage préventif, le miel peut être recommandée avec une dose de 15 à 30 g par jour pour l'adulte, et de moins de 10 g pour l'enfant. Pour l'enfant de moins de 1 an, la consommation est strictement déconseillé à cause du risque de botulisme.
Date : 1er février 2026